Les Psynews

Restons à jour!

Bienvenue dans l’espace des PsyNews, notre fil d’actualités autour de la Psychologie en Suisse-Romande et ailleurs, avec des nouvelles politiques sur le métier du Psychologue en Suisse, des conférences, formations, congrès locaux ou internationaux ou encore d’éventuelles manifestations artistiques en lien avec la Psychologie. Finalement, cet espace permet également la promotion de nouvelles activités professionnelles de Psychologues exerçant en Suisse-Romande (ouverture d’un cabinet, création d’un nouveau site internet, etc). Le but étant de nous aider mutuellement à rester le plus à jour possible sur ce qui se passe de nouveau dans le domaine de notre métier si vivant et si complexe, même « juste » sur une échelle suisse ! ;-)

22 septembre 2019

“Le projet de donner plus d’autonomie aux Psychologues accélérerait l’accès aux soins”

Version dactylographiée de l’article paru dans le journal 24 heures du 17 septembre: « Ceux qui réclament leur indépendance vis-à-vis des psychiatres dénoncent la «mauvaise foi» de leurs représentants. Le délai d’attente pour une consultation en santé psychique peut atteindre plusieurs mois. Or, plus on attend, notamment pour une première prise en charge, plus le risque d’aboutir à une hospitalisation ou à une médication augmente.» Marie Israël est responsable de la communication du Graap, qui assiste les patients psychiatriques dans le canton de Vaud. La fondation soutient le changement de statut des psychologues voulu par Berne, jugeant qu’elle facilitera, comme prévu, l’accès aux soins psychiques. Rappelons que le projet du Conseil fédéral, en consultation jusqu’au 17 octobre, vise à donner leur pleine indépendance aux psychologues, aujourd’hui tenus d’être sous la tutelle d’un psychiatre (et installés dans son cabinet) pour être remboursés par l’assurance de base. Ils pourront désormais exercer seuls et facturer à la LAMal. «La même formation» Le sujet est brûlant. Récemment, des représentants de psychiatres sont sortis du bois pour combattre la refonte du système. Ils s’inquiètent du fait qu’ils ne superviseront plus les psychologues pour le diagnostic et le suivi. Autre point qui fâche: des médecins de premier recours non spécialistes (généralistes, pédiatres, gynécologues…) pourront désormais prescrire des psychothérapies. Une mauvaise idée, jugeaient dans ces colonnes les responsables des groupements des psychiatres vaudois et genevois. Le généraliste n’étant pas un spécialiste et le psychologue n’étant pas un médecin, ils craignent des diagnostics manqués et une baisse de la qualité des soins. Seuls les psychiatres peuvent décider de prescrire une psychothérapie à un patient, juge aussi la faîtière suisse de la profession. Ces arguments hérissent le poil de Stephan Wenger, coprésident de la Fédération suisse des psychologues. «C’est une forme de mauvaise foi puisque le système de santé mentale repose déjà sur des psychologues. Ils font des diagnostics et des psychothérapies peu ou pas surveillées, en autonomie totale, depuis des dizaines d’années (ndlr: quand ils travaillent pour l’AI ou en tant qu’indépendants), et cela marche très bien. Notre formation est équivalente à celle des psychiatres pour pratiquer la psychothérapie. Elle est accréditée par la Confédération et nous permet de devenir des psychothérapeutes autonomes qui assurent les diagnostics et les traitements.» Qu’en est-il de la gestion des cas lourds (schizophrénie, crise suicidaire…)? Là encore, c’est déjà une réalité, répond Stephan Wenger. «Aujourd’hui, les psychologues qui travaillent en indépendants ont créé un réseau de psychiatres auquel ils font appel, par exemple si des patients ont besoin de médication. Si l’on voit qu’il y a un besoin, on se réfère aux psychiatres. Nous avons les compétences pour évaluer et traiter des crises suicidaires, par exemple. Mais nous connaissons aussi nos limites et nous savons à qui déléguer les traitements et sur quelle expertise s’appuyer. Tout dépend de la sévérité de la schizophrénie d’un patient, par exemple. Si la personne décompense, aucun psychologue ne la prendra dans un cabinet ambulatoire. Elle sera référée à une structure hospitalière.» L’essentiel, selon lui, est que la nouvelle loi – en permettant aux psychologues de s’installer où ils veulent et d’être couverts par la LAMal – facilitera l’accès aux soins. «Les troubles psychiques doivent être pris en charge tôt. Or de nombreux citoyens ne trouvent pas de place chez les psys. Il y a une énorme pénurie. C’est une question de santé publique.» Marie Israël, du Graap, confirme. «Nous connaissons des personnes qui ont atterri aux Urgences du CHUV après plusieurs semaines d’attente pour voir un psychiatre. En cas de crise psychique, si la personne se décide à parler, c’est qu’elle va déjà mal. Trouver rapidement un espace de parole où être entendu est primordial.» Elle dit faire confiance aux généralistes et aux psychologues pour «ne pas dépasser leurs prérogatives et adresser les patients à un psychiatre, si nécessaire». « Le choix de son thérapeute » C’est aussi l’avis de Florence Nater, directrice de l’association faîtière romande d’action en santé psychique (Coraasp). Elle salue le fait que les généralistes pourront désormais prescrire une psychothérapie menée par un psychologue. «Prendre rendez-vous avec un psychiatre reste encore stigmatisant. Souvent, le médecin de famille est déjà la porte d’entrée pour les personnes qui connaissent un épisode de difficulté psychique, par exemple un burn-out.» Pour elle, la possibilité donnée aux psychologues d’ouvrir leur propre cabinet tout en étant remboursés par la LAMal augmentera le nombre de thérapeutes menant des psychothérapies, permettant «d’accéder plus facilement et rapidement à une offre adaptée aux besoins. Au problème du délai d’attente s’ajoute la difficulté, pour les patients, de trouver un thérapeute avec qui construire dans la durée. Pouvoir choisir le professionnel avec qui le faire est un aspect déterminant.» « Psychiatres partagés » Il semble que le changement de statut des psychologues prévu par Berne crée des dissensions au sein même de la corporation des psychiatres. Les commentaires à la prise de position du groupement vaudois – publiés sur le blog des médecins vaudois – laissent penser que tous les membres ne partagent pas le point de vue de leurs représentants. «Ce document ne reflète pas mon positionnement qui serait plutôt de coconstruire avec les psychologues afin de valoriser nos métiers respectifs, nos compétences et nos complémentarités», réagit notamment un médecin psychiatre. »

24heures.ch

21 septembre 2019

Projet de Loi de prescription de Psychothérapie: prise de position du Groupement des Psychiatres Psychothérapeutes Vaudois

À titre informatif, les PsySolidaires ont décidé de partager ici le positionnement du groupement des Psychiatres-Psychothérapeutes vaudois face au nouveau projet de loi de M. Berset en essai jusqu’en octobre 2019. Pour rappel: cette nouvelle loi permettrait aux Psychologues-Psychothérapeutes de traiter des patients en psychothérapie sur la base d’une prescription médicale d’un médecin traitant, sans obligatoirement devoir travailler sous la délégation médicale d’un Psychiatre au sein du cabinet psychiatrique privé de celui-ci comme c’est le cas actuellement. Le système de prescription proposé est le même que ce qui se fait déjà pour d’autres prises en charge telles que pour des séances de physiothérapie, d’ergothérapie ou encore pour qu’une infirmière indépendante vienne à domicile. Cette loi permettrait une accessibilité facilitée aux soins psychiques, puisqu’elle permettrait aux Psychologues-Psychothérapeutes d’offrir leurs prestations ailleurs que dans les cabinets des Psychiatres comme c’est le cas actuellement. Si un Psychologue ne travaille pas pour un Psychiatre, le patient ne peut à l’heure actuelle pas voir ses séances remboursées par son assurance de base. Ainsi, ce projet de loi n’attaque pas les compétences des Psychiatres qui sont reconnues, mais reconnaît celle des Psychologues-Psychothérapeutes. Un changement de ce système permettrait d’augmenter l’offre de Psychothérapeutes pouvant prendre en charge des patients rapidement, avant que l’état psychique de ceux-ci ne se dégrade et deviennent des cas “psychiatriques”. Si nous restons dans un état d’esprit “préventif”, une psychothérapie peut se dérouler sans forcément recourir à une médication, ni un arrêt de travail. Si cela devait être le cas, la collaboration avec un.e Psychiatre est indispensable et précieuse. Là où le positionnement du groupement des psychiatres psychothérapeutes vaudois est humiliant et dégradant pour notre métier de Psychologue c’est que si nous nous référons uniquement à ce texte, nous ne sommes même pas qualifiés pour faire de la psychothérapie, spécialisation pour laquelle nous nous formons pendant plus de 10 ans. Ce texte nous décrit uniquement à la négative, en tant que “non-médecins”. À aucun moment n’avons-nous prétendu être médecins ! En revanche, ce sont bien des tâches de médecins qui sont demandé aux psychologues qui travaillent sous la délégation médicale d’un Psychiatre: rapports médicaux, diagnostic, évaluation psychiatrique. Si les Psychologues étaient aussi incompétent.e.s que ce texte ne laisse paraître, pourquoi les Psychiatres engagent-ils autant de Psychologues au sein de leurs cabinets psychiatriques privés ? Pourquoi ne pas travailler uniquement entre Psychiatres? Si nous suivons la logique de ce texte, une logique de collaboration est difficile à imaginer. Malheureusement, des intérêts économiques sont souvent un facteur de motivation à engager des Psychologues. En effet, la loi actuelle permet des abus permettant aux Psychiatres déléguants de prélever jusqu’à 70% de ce que les Psychologues facturent aux patient.e.s qui sont venus les consulter.  Imaginez donc: sur admettons 15’000 frs de facturé (un mois de facturation d’une activité clinique à 80% environ), restent à peine 4500 frs au Psychologue et plus de 10’000 pour le Psychiatre. Faites cela fois 4-5 Psychologues en délégation médicale pour UN Psychiatre. Ce petit calcul sympathique en éclairera plus d’un des motivations de certain.e.s Psychiatres à collaborer avec des Psychologues si incompétents. Nous espérons de tout coeur pouvoir bénéficier d’une régulation légale pour permettre une collaboration éthique et complémentaire entre Psychiatres et Psychologues.  

svmed.ch

20 septembre 2019

santepsy.ch

Ce site internet informe sur la santé mentale et répertorie les offres d’aide et de soutien disponibles en Suisse romande ! Aussi utile aux patients qu’aux psys! Avec un Agenda super complet des activités dans le domaine de la Psycho, allez checker! 

20 septembre 2019

Brèves de Psys: le Blog

Quatre psys, provenant d’approches différentes, racontent, démystifient et révèlent l’intimité de leur pratique dans la limite du secret professionnel. Mais qui sont les psys, au fond? On se moque d’eux, (pas assez!), on se méfie d’eux, (pas assez?). Bienvenue dans leur monde. Possibilité de s’inscrire au Blog par mail en suivant ce lien ! Les psychologues: – Sylvie Saudan, psychothérapeute d’orientation psychanalytique – Brigitte de Raemy, psychothérapeute centrée sur la personne et systémicienne – Thomas Noyer, psychothérapeute centré sur la personne – Stephen Vasey, Gestalt-thérapeute

Blog Le Temps

18 septembre 2019

Suisse: la nouvelle guerre entre psychologues et psychiatres

Après la bataille pour le remboursement de la psychothérapie de manière autonome et sans la délégation d’un psychiatre, nous assistons à une véritable guerre pour la prescription de la psychothérapie uniquement par des psychiatres et non pas par d’autres spécialistes (généralistes, internistes, etc.). Ecouter le débat entre Stephan Wenger, co-président de la Fédération suisse des psychologues, Sandrine Ghilardi, présidente du groupe des psychiatres et psychothérapeutes genevois, Jean Tschopp, député (PS/VD) et Philippe Nantermod, conseiller national (PLR/VS).

Ecrit par Liviu Poenaru - Linkedin.com

10 septembre 2019

Centre Art du Changement (Villeneuve, VD): formations courtes en hypnose conversationnelle, en approches systémique et stratégique

Le centre Art du changement vous propose : Formations courtes pour découvrir l’hypnose conversationelle et l’approche systémique et stratégique les 18 et 19 mai 2019 et les 15 et 16 juin 2019. Infos et inscriptions : www.art-du-changement.ch Découvrez d’autres formations sur le site ou leur page Facebook.

Ecrit par Sandrine Chalet - www.art-du-changement.ch

9 septembre 2019

Les Cafés Psycho

Chaque mois, la thérapeute Véronique Piouceau organise des rencontres à Vevey qu’elle appelle « le Café Psycho » autour d’une thématique spécifique. Découvrez les différentes rencontres et thématiques proposées !

Ecrit par Veronique Piouceau - veronique-piouceau.ch

9 septembre 2019

PsychoCouac: la chaîne youtube qui parle de maladie mentale

C’est fin, précis, sérieux et surtout plein d’humour .. bref, un must ! Pedro Sanchau, docteur en psychologie cognitive, annonce la couleur. Sur  PsykoCouac, il explique les troubles mentaux, comme la dépression, à l’aide de petits dessins. https://m.youtube.com/channel/UCsE6tdKFV2oSHFyDll72rWg

Ecrit par Mathieu Blard - psychologies.com

6 septembre 2019

Le burn-out des sportifs, mot nouveau pour mal ancien

“Là où leurs prédécesseurs évoquaient une «fatigue mentale», une «méforme», les sportifs actuels n’ont plus peur de parler de dépression. Un bon début pour traiter de front ce problème, qui peut aussi être l’occasion d’une remise à plat des objectifs et de la motivation”

Ecrit par Lucio Bizzini - Le Temps

4 septembre 2019

Psychologie à midi: « Loulou », un documentaire intimiste

Rendez-vous le 8 octobre à Lausanne pour la prochaine édition de « Psychologie à midi». Au programme : la projection de «Loulou», un long-métrage réalisé par Nathan Hofstetter, diagnostiqué schizophrène paranoïde. S’ensuivra une table ronde en présence d’experts et du réalisateur. Inscription obligatoire, jusqu’au 4 octobre à 12h. Nathan est diagnostiqué schizophrène paranoïde. Maintenant il va mieux, avant il allait beaucoup moins bien. Il se filme, il filme ses proches de l’hôpital, son meilleur ami bipolaire, son père, sa mère et son amour. Grâce à eux, il commence à devenir un homme au lieu d’un fou. Pour Nathan, tout le monde est un “loulou”, à sa manière. En collaboration avec l’Association vaudoise des psychologues (AVP), la FSP vous invite à venir visionner ce documentaire intimiste dans le cadre de « Psychologie à midi » le mardi 8 octobre, au cinéma Pathé les Galeries, à Lausanne. La projection sera suivie d’une table ronde, à laquelle participeront notamment le professeur Philippe Conus (Service de psychiatrie générale du CHUV) le professeur Valentino Pomini (Université de Lausanne) et Nathan Hofstetter, réalisateur du film. Tarif spécial de CHF 15.-, incluant l’entrée au cinéma, un sandwich et une boisson. Horaire: ouverture des portes à 11h30, projection de 12h00 à 13h15, puis table ronde. Fin de l’événement vers 13h45. Lieu: cinéma Pathé les Galeries, rue du Petit-Chêne 27, Lausanne

Ecrit par Aurélie Deschenaux - psychologie.ch

2 septembre 2019

Du nouveau pour la formation continue

En vigueur depuis le 1er septembre, les nouvelles dispositions concernant l’obligation de formation continue misent sur la responsabilité individuelle de chacun.

Ecrit par Aurélie Faesch-Despont - Psychologie.ch

29 août 2019

Des chroniqueurs recherchés

“Une nouvelle rubrique sera prochainement créée dans Psychoscope. Dans cette chronique, deux auteur-e-s partageront en alternance leurs réflexions et leurs commentaires sur des thèmes d’actualité. Le style se veut à la fois sérieux, humoristique, critique, voire satirique. La rédaction recherche donc deux auteur-e-s (idéalement un-e ­francophone et un-e germanophone) à l’esprit aiguisé, capables d’avoir toujours de ­nouvelles idées, de bien écrire et d’apporter régu­lièrement leur contribution. Un petit dédommagement est envisageable. Les personnes intéressées sont priées de s’annoncer auprès de la rédaction d’ici au 15 septembre 2019. La procédure de sélection aura lieu durant l’automne.” Contact : redaction@fsp.psychologie.ch

Ecrit par Aurélie Faesch-Despont - Psychologie.ch

18 août 2019

Procédure de consultation au Conseil fédéral pour les deux lois réglementant les possibilités de prescription d’une psychothérapie prise en charge par l’assurance de base

Modification de l’ordonnance du 27 juin 1995 sur l’assurance-maladie (OAMal; RS 832.102) et de l’ordonnance sur les prestations de l’assurance des soins (OPAS; RS 832.112.31) Autorité: Conseil fédéral Nouvelle réglementation de la psychothérapie psychologique dans le cadre de l’assurance obligatoire des soins (AOS) ainsi que adaptations des conditions d’admission des sages-femmes et des personnes prodiguant des soins sur prescription médicale. Date ouvert: 26.06.2019 Date limite: 17.10.2019    

admin.ch

5 juillet 2019

Formation: Remédiation cognitive avec RECOS

Pour une prise en charge adaptée des déficits cognitifs liés aux troubles psychiques Les 18-20 septembre, 9-11 octobre et 13-15 novembre 2019 En raison de l’action limitée de la médication sur les troubles cognitifs, la remédiation cognitive constitue aujourd’hui le principal outil permettant d’agir sur la mémoire, l’attention, la vitesse de traitement ou encore les capacités d’organisation. Conçue pour permettre une prise en charge adaptée au profil cognitif de chacun·e, la thérapie RECOS constitue aujourd’hui l’un des principaux programmes de remédiation cognitive validés sur le plan scientifique. Plus d’informations sur : www.programme-recos.ch

Ecrit par UNIL-EPFL - formation-continue-unil-epfl.ch

27 juin 2019

Les psychologues-psychothérapeutes pourront exercer à titre indépendant

Enfin !! Une grande étape est enfin franchie au niveau fédéral dans le processus de reconnaissance du métier de Psychologue ! Merci et vivement. « L’accès à la psychothérapie sera facilité. Le Conseil fédéral a lancé mercredi une consultation sur un projet visant à améliorer la prise en charge des malades en situation de crise. »

RTS.ch

25 juin 2019

Les psys montent au front contre un système «féodal»

“Les psychologues doivent être attachés à un psychiatre pour être remboursés par l’assurance de base. Une tutelle difficile à supporter Chaque jour, sept à huit patients défilent dans le cabinet de Maria Müller*. Parfois suicidaires, parfois dépressifs, souvent fragiles. Cette psychologue-psychothérapeute, installée dans le canton de Zurich, est épuisée. En principe, les associations professionnelles conseillent de se limiter à cinq ou six séances d’une heure par jour, pour avoir le temps de les préparer correctement. Mais comme beaucoup de psychologues, Magdalena Müller* est employée par un psychiatre. Et celui-ci lui met une pression énorme pour encaisser et facturer un maximum de consultations aux assurances.”

Ecrit par Tribune de Genève - AMGe.ch

18 juin 2019

Dé-psychopathologisation de la transidentité dans le CIM-11

“La version 11 de l’ICD (Classification Internationale des Maladies) a été définitivement adoptée samedi 25 mai 2019 par l’Assemblée Mondiale de la Santé. Parmi d’autres changements, les diagnostics concernant les personnes trans ont été reformulés et surtout sortis du chapitre des troubles mentaux pour rejoindre un nouveau chapitre consacré aux conditions liées à la santé sexuelle.”

Ecrit par Dre Erika Volkmar - Transgender Network Switzerland

14 juin 2019

La Santé psychique de ceux qui ont fait le monde

On peut être fragile mentalement et accomplir de grande choses! Nouveau livre (date de publication: 22 mai 2019):  “La santé psychique de ceux qui ont fait le monde” par Patrick Lemoine qui ose ce questionnement passionnant: pourquoi les peuples sont-ils dirigés par des personnalités sinon déséquilibrées, tout du moins fragiles ? Ou bien, à l’inverse, serait-ce parce que ces hommes et ces femmes ont été capables de maîtriser, d’utiliser, voire de surmonter leurs fragilités, que ceux qui ont changé le monde ont conquis le pouvoir ?  

14 juin 2019

«Et je choisis de vivre» un film bouleversant pour parler du deuil

La quête de sens d’une mère qui a perdu son jeune fils donne naissance à “Et je choisis de vivre”, un film lumineux qui parvient à mettre des mots sur le deuil et entrevoir la possibilité d’un nouvel élan de vie. Sortie en salles le 5 juin en France, à voir à quand dans nos salles de cinéma helvétiques 😉 Tous les détails sur leur page officielle: Le film

Ecrit par Aboulaich Sarra - Psychologies.com