Les Psynews

Restons à jour!

Bienvenue dans l’espace des PsyNews, notre fil d’actualités autour de la Psychologie en Suisse-Romande et ailleurs, avec des nouvelles politiques sur le métier du Psychologue en Suisse, des conférences, formations, congrès locaux ou internationaux ou encore d’éventuelles manifestations artistiques en lien avec la Psychologie. Finalement, cet espace permet également la promotion de nouvelles activités professionnelles de Psychologues exerçant en Suisse-Romande (ouverture d’un cabinet, création d’un nouveau site internet, etc). Le but étant de nous aider mutuellement à rester le plus à jour possible sur ce qui se passe de nouveau dans le domaine de notre métier si vivant et si complexe, même « juste » sur une échelle suisse ! ;-)

20 novembre 2019

Les entreprises sont-elles prêtes pour la fragilité?

Les entreprises doivent s’attendre à être confrontées aux risques liés aux troubles psychiques. Notamment chez les jeunes adultes, particulièrement vulnérables. La fragilité mentale, fait-elle, autant que le talent, l’objet d’une détection précoce?

Ecrit par Silna Borter - Le temps.ch

19 octobre 2019

13 nov & 18 déc : L’AVDITS Ô tibits de Lausanne

L’association vaudoise des systémiciens (AVDITS) organise deux rencontres en mode Afterwork dès 19h les mercredis 13 novembre et 18 décembre dans la salle intimiste et historique des Vignerons, au 1er étage du nouveau tibits à la gare de Lausanne. Entrée gratuite et ouverte à toute personne intéressée par l’approche systémique. Apéro dînatoire offert sur place. Au plaisir de vous y voir !

Avdits.ch

17 octobre 2019

Positionnement favorable de santésuisse

Positionnement de santésuisse.ch: Oui au changement de système pour les psychologues-psychothérapeutes, mais pas au détriment de la qualité ni des payeurs de primes. santésuisse soutient l’introduction du système de la prescription médicale pour les psy- chologues-psychothérapeutes. Ils pourront désormais facturer leurs prestations de ma- nière indépendante à l’assurance-maladie obligatoire. En revanche, santésuisse rejette fermement l’idée d’autoriser tous les médecins des soins de base élargis à prescrire des psychothérapies. En outre, santésuisse exige des mesures préalablement définies contre des augmentations de volumes injustifiées, afin d’éviter des prestations inutiles aux dé- pens des payeurs de primes.

17 octobre 2019

Les psychologues ne dépendront plus des psychiatres pour traiter leurs patients

L’avis de la section romande de la Fédération suisse des patients: Interview de Simon Zurich vice-président.  « Les médecins-psychiatres ne devraient plus être les seuls à pouvoir prescrire des séances de psychothérapie. Pour les patients, voir un psychologue et se faire rembourser les séances par l’assurance maladie devrait être plus facile. »

Ecrit par Vincent Cherpillod - Rts.ch

15 octobre 2019

Conférence sur l’approche centrée sur la personne, par Madame Isabelle Piérard

“Mercredi 16 octobre à 17h00 (début vers 17h15) EPSYL accueille Madame Isabelle Piérard, Psychologue-psychothérapeute FSP et pca.acp, superviseure pca.acp et praticienne et superviseure EMDR pour une conférence sur l’approche centrée sur la personne. La conférence aura lieu en salle 1620 du Géopolis et sera suivie du traditionnel apéritif”.

12 octobre 2019

Toussaint’S Festival 2019: la mort 2.0

Du 31 octobre au 3 novembre 2019 à l’Espace Culturel des Terreaux et au Sycomore à Lausanne.  Thème: La mort 2.0: Une mise à jour s’impose !  Eclairage sur les nouvelles pratiques. Pour sa quatrième édition, le Toussaint’S Festival s’intéresse au développement des nouvelles pratiques professionnelles autour du funéraire. Thanatopraxie, confection du cercueil, nouveaux rituels, promession, humusation, mais aussi stockage numériques des dernières volontés, bracelets de deuil, biographie, suivi de deuils… Comment s’y retrouver ? Et surtout, à quoi, à qui se fier ? Toutes les infos: http://toussaints-festival.ch/wp-content/uploads/2019/09/programme_festival_2019.pdf www.toussaints-festival.ch

www.toussaints-festival.ch

10 octobre 2019

Une pharmacie poétique s’ouvre, pour le bien-être de tous

Des intervenants de l’université de Keele, en Angleterre, poètes de leur état, vont enfiler une blouse un peu plus appropriée à leur nouvel environnement de travail : ensemble, ils ouvrent une pharmacie poétique au cœur de la ville de Bishop’s Castle. Cette librairie centrée sur la poésie, car c’est de cela qu’il s’agit, proposera des prescriptions poétiques selon les pathologies et afflictions.

Ecrit par Antoine Oury - Actualité.com

10 octobre 2019

Se rétablir, un vrai délire?

C’est avec ce titre quelque peu provocateur qu’un cours en ligne gratuit (MOOC) en santé mentale a vu le jour. Il a été créé pour un large public intéressé par la thématique du rétablissement, dans le but, notamment, de déconstruire les représentations liées aux troubles psychiatriques et aux personnes qui en souffrent. Conçu de façon ludique, il est le fruit d’un partenariat judicieux et dynamique entre des professionnel-le-s de la santé et du social, des enseignant-e-s, une paire praticienne en santé mentale et une proche. C’est le 10 octobre, journée mondiale de la santé mentale, que commence le cours en ligne gratuit “Se rétablir, un vrai délire”, avec la participation de Psycom. Gratuit, il s’adresse à toute personne directement concernée par des troubles psychiques, proches, professionnels ou étudiants. Durée : 6 semaines (à distance) Temps de travail hebdomadaire: 2 h 30 à 3 h Teaser:

ecolelasource.ch

9 octobre 2019

Conseil d’état de Vaud: Positionnement favorable pour le modèle de prescription

Le Canton de Vaud se prononce favorablement concernant le modèle de la prescription ! « Le Conseil d’Etat salue l’orientation générale de ce projet qui s’inscrit dans la volonté de donner une certaine autonomie à ces professionnels, comme pour d’autres professions de la santé. Il propose néanmoins certaines adaptations du projet. En particulier, il souhaite que des instruments de maîtrise des coûts soient introduits en faveur des cantons. » http://www.publidoc.vd.ch/guestDownload/direct/Lettre%20du%20CE.pdf?path=/Company%20Home/VD/CHANC/SIEL/antilope/objet/CE/Consultation%20fédérale/2019/07/675218_Lettre%20du%20CE_20191010_1436908.pdf

www.vd.ch

6 octobre 2019

Espace, corps, experiencing, écoute. Quatre dimensions du focusing avec Akira Ikemi

Akira Ikemi, Ph.D, est professeur de  psychologie à l’Université de Kansai. Il est un des cofondateurs de la Japan Focusing Association et reconnu comme expert de l’Institut International de Focusing. Il a siégé au comité de la World Association for Person-Centered and Experiential Psychotherapy and Counseling.   Dans ce séminaire Akira Ikemi nous guidera au coeur de focusing, développé par son professeur et mentor Eugene Gendline, considéré comme cofondateur de l’approche centrée sur la personne avec Carl Rogers. Akira Ikemi estime que le focusing peut être décomposé en quatre dimensions: espace, corps, experiencing et écoute (re-experiencing). En plus des apports théoriques, Akira Ikemi proposera des exercises originaux autour de ses quatre dimensions. Le focusing a inspiré des nombreux approches psychpcorporelles parmi lesquelles figure somatic experiencing.   Prix: 900 sfr + frais d’hébergements délai d’inscription: 5 janvier 2020 cours destiné aux psychologues, aux psychothérapeutes Et aux diplômés en relation d’aide pca.acp langue: anglais, traduction en français   inscription: beata.dana@bluewin.ch

Ecrit par Beata Dana, Psychologue-psychothérapeute ACP -

1 octobre 2019

PSY’KOZ: la nouvelle chaîne Psycho made in Switzerland !

Découvrez la nouvelle chaîne YouTube PSY’KOZ présentée par la Psychologue-Psychothérapeute Sandrine Chalet, responsable du centre de consultation et de formation art-du-changement.ch (Villeneuve, VD).

Ecrit par Sandrine Chalet Picard - www.art-du-changement.ch

30 septembre 2019

Neuchâtel: le Conseil d’Etat soutient le modèle de prescription.

Les politiques se positionnent concernant le modèle de prescription des psychothérapies, pour lequel le Conseil Fédéral se prononcera définitivement le vendredi 18 octobre.  Neuchâtel: le Conseil d’Etat soutient le modèle de prescription. « Modification de l’ordonnance sur l’assurance-maladie (OAMAL, RS 832.102) et de l’ordonnance sur les prestations de l’assurance des soins (OPAS, RS 832.112.31) concernant la nouvelle réglementation de la psychothérapie par des psychologues dans le cadre de l’assurance obligatoire des soins (AOS) et de l’adaptation des conditions d’admissions des sages-femmes et des personnes fournissant des prestations sur ordonnance médicale »

Ecrit par A. Rivaux et S. Despland - Conseil d’état de Neuchâtel

24 septembre 2019

2-11-2019: Journée psychanalytique “Malaise de la collectivité, malaise de la psyché” (Unil, Lausanne)

La Fédération européenne pour la Psychothérapie Psychanalytique (EFPP) et l’Association romande pour la Psychothérapie Analytique de Groupe (ARPAG) organisent une journée scientifique autour de la thématique du “Malaise de la collectivité, malaise de la psyché” le samedi 2 novembre 2019, à l’Université de Lausanne, Bâtiment Internef, salle 273, de 9h à 16h. En pièce jointe vous trouverez le programme et le formulaire d’inscription. Les inscriptions sont d’ailleurs ouvertes jusqu’au 11.10.2019 et peuvent également être envoyées à l’adresse mail suivante: secretariat@annuaire-membres-efpp.ch

24 septembre 2019

28-09-2019: Portes ouvertes du Centre de neurosciences psychiatriques

Samedi 28 septembre, le monde des neurosciences psychiatriques ouvre ses portes de 11h00 à 17h00, au Centre de neurosciences psychiatriques (CNP) du Département de psychiatrie du CHUV. Une occasion pour rencontrer les cliniciens et chercheurs qui travaillent  pour faire avancer la recherche afin de mieux comprendre et prendre en charge les maladies psychiatriques.  

24 septembre 2019

Un service de soutien et de conseils en ligne pour et par les jeunes

Pro Juventute lance un service de discussion en ligne pour les jeunes qui présentent des idées suicidaires ou qui ont simplement besoin de se confier. La particularité de ce forum: les jeunes sont conseillés par des bénévoles du même âge. Pro Juventute a mis en place début septembre un “peer-chat”. Soit un forum de discussion en ligne pour des jeunes par des jeunes les lundis soirs de 19h00 à 22h00. “Ce chat s’adresse à tous les jeunes de 15 à 25 ans”, explique au 19h30 Andrea Coduri, responsable du projet chez Pro Juventute. “Des jeunes formés répondent à toutes les questions, car il n’y a pas de questions bêtes”. -> Le “peer-chat” de Pro Juventute est accessible les lundi soirs à l’adresse www.147.ch

Ecrit par Viviane Gabriel et Tamara Muncanovic - www.rts.ch

22 septembre 2019

“Le projet de donner plus d’autonomie aux Psychologues accélérerait l’accès aux soins”

Version dactylographiée de l’article paru dans le journal 24 heures du 17 septembre: « Ceux qui réclament leur indépendance vis-à-vis des psychiatres dénoncent la «mauvaise foi» de leurs représentants. Le délai d’attente pour une consultation en santé psychique peut atteindre plusieurs mois. Or, plus on attend, notamment pour une première prise en charge, plus le risque d’aboutir à une hospitalisation ou à une médication augmente.» Marie Israël est responsable de la communication du Graap, qui assiste les patients psychiatriques dans le canton de Vaud. La fondation soutient le changement de statut des psychologues voulu par Berne, jugeant qu’elle facilitera, comme prévu, l’accès aux soins psychiques. Rappelons que le projet du Conseil fédéral, en consultation jusqu’au 17 octobre, vise à donner leur pleine indépendance aux psychologues, aujourd’hui tenus d’être sous la tutelle d’un psychiatre (et installés dans son cabinet) pour être remboursés par l’assurance de base. Ils pourront désormais exercer seuls et facturer à la LAMal. «La même formation» Le sujet est brûlant. Récemment, des représentants de psychiatres sont sortis du bois pour combattre la refonte du système. Ils s’inquiètent du fait qu’ils ne superviseront plus les psychologues pour le diagnostic et le suivi. Autre point qui fâche: des médecins de premier recours non spécialistes (généralistes, pédiatres, gynécologues…) pourront désormais prescrire des psychothérapies. Une mauvaise idée, jugeaient dans ces colonnes les responsables des groupements des psychiatres vaudois et genevois. Le généraliste n’étant pas un spécialiste et le psychologue n’étant pas un médecin, ils craignent des diagnostics manqués et une baisse de la qualité des soins. Seuls les psychiatres peuvent décider de prescrire une psychothérapie à un patient, juge aussi la faîtière suisse de la profession. Ces arguments hérissent le poil de Stephan Wenger, coprésident de la Fédération suisse des psychologues. «C’est une forme de mauvaise foi puisque le système de santé mentale repose déjà sur des psychologues. Ils font des diagnostics et des psychothérapies peu ou pas surveillées, en autonomie totale, depuis des dizaines d’années (ndlr: quand ils travaillent pour l’AI ou en tant qu’indépendants), et cela marche très bien. Notre formation est équivalente à celle des psychiatres pour pratiquer la psychothérapie. Elle est accréditée par la Confédération et nous permet de devenir des psychothérapeutes autonomes qui assurent les diagnostics et les traitements.» Qu’en est-il de la gestion des cas lourds (schizophrénie, crise suicidaire…)? Là encore, c’est déjà une réalité, répond Stephan Wenger. «Aujourd’hui, les psychologues qui travaillent en indépendants ont créé un réseau de psychiatres auquel ils font appel, par exemple si des patients ont besoin de médication. Si l’on voit qu’il y a un besoin, on se réfère aux psychiatres. Nous avons les compétences pour évaluer et traiter des crises suicidaires, par exemple. Mais nous connaissons aussi nos limites et nous savons à qui déléguer les traitements et sur quelle expertise s’appuyer. Tout dépend de la sévérité de la schizophrénie d’un patient, par exemple. Si la personne décompense, aucun psychologue ne la prendra dans un cabinet ambulatoire. Elle sera référée à une structure hospitalière.» L’essentiel, selon lui, est que la nouvelle loi – en permettant aux psychologues de s’installer où ils veulent et d’être couverts par la LAMal – facilitera l’accès aux soins. «Les troubles psychiques doivent être pris en charge tôt. Or de nombreux citoyens ne trouvent pas de place chez les psys. Il y a une énorme pénurie. C’est une question de santé publique.» Marie Israël, du Graap, confirme. «Nous connaissons des personnes qui ont atterri aux Urgences du CHUV après plusieurs semaines d’attente pour voir un psychiatre. En cas de crise psychique, si la personne se décide à parler, c’est qu’elle va déjà mal. Trouver rapidement un espace de parole où être entendu est primordial.» Elle dit faire confiance aux généralistes et aux psychologues pour «ne pas dépasser leurs prérogatives et adresser les patients à un psychiatre, si nécessaire». « Le choix de son thérapeute » C’est aussi l’avis de Florence Nater, directrice de l’association faîtière romande d’action en santé psychique (Coraasp). Elle salue le fait que les généralistes pourront désormais prescrire une psychothérapie menée par un psychologue. «Prendre rendez-vous avec un psychiatre reste encore stigmatisant. Souvent, le médecin de famille est déjà la porte d’entrée pour les personnes qui connaissent un épisode de difficulté psychique, par exemple un burn-out.» Pour elle, la possibilité donnée aux psychologues d’ouvrir leur propre cabinet tout en étant remboursés par la LAMal augmentera le nombre de thérapeutes menant des psychothérapies, permettant «d’accéder plus facilement et rapidement à une offre adaptée aux besoins. Au problème du délai d’attente s’ajoute la difficulté, pour les patients, de trouver un thérapeute avec qui construire dans la durée. Pouvoir choisir le professionnel avec qui le faire est un aspect déterminant.» « Psychiatres partagés » Il semble que le changement de statut des psychologues prévu par Berne crée des dissensions au sein même de la corporation des psychiatres. Les commentaires à la prise de position du groupement vaudois – publiés sur le blog des médecins vaudois – laissent penser que tous les membres ne partagent pas le point de vue de leurs représentants. «Ce document ne reflète pas mon positionnement qui serait plutôt de coconstruire avec les psychologues afin de valoriser nos métiers respectifs, nos compétences et nos complémentarités», réagit notamment un médecin psychiatre. »

24heures.ch